Nous avons entamé le septième jour de notre pèlerinage avant même le lever du soleil. Ce n’est pas seulement le dernier jour de notre pèlerinage, mais aussi le jour de la naissance de saint Stanislas au ciel.
La dernière étape du pèlerinage nous a apporté le soulagement tant attendu. Ce parcours ardent et difficile, ponctué de magnifiques panoramas mais aussi d’ampoules douloureuses, touchait à sa fin, et la fatigue a cédé la place à une gratitude sincère et à une profonde émotion. La vue de notre but a apaisé la douleur et la fatigue physique. Des larmes de bonheur ont jailli des yeux de nombreux pèlerins. La joie d’avoir surmonté nos propres faiblesses a uni tous les participants à ce pèlerinage en relais.
Nous terminons notre périple à Trente, un lieu qui n’est pas seulement le témoin d’événements extrêmement importants de l’histoire de l’Église, mais qui connaît également une pénurie de vocations. Le séminaire qui nous accueille est complètement vide. Cela met d’autant plus en évidence le sens de notre pèlerinage pour les vocations.














